Notre équipe

educatie la sat

Cinzia est une jeune femme très impliquée, diplômée en pédagogie à Brașov, élevée dans notre commune et notre première employée. Elle nous a rejoint pour la première fois en tant que bénévole pendant la pandémie, lorsqu’elle a organisé des cours en ligne avec les enfants pour suivre leurs cours de lecture. Depuis, les choses ont évolué et maintenant elle est impliquée dans deux projets: elle anime des ateliers sur l’éducation menstruelle et un club de lecture avec des enfants des 5 villages de la commune: Laslea, Florești, Mălâncrav, Roandola et Nou Săsesc. On a préparé un entretien pour vous aider à mieux la connaître.

  1. Cinzia, si tu devais te présenter en 3 mots, quels seraient-ils ?

Umm, nous commençons par des questions difficiles :). Je pense que les trois premiers mots qui me viennent à l’esprit maintenant sont: sociable, généreuse et souriante.

  1. Que souhaiterais-tu que les lecteurs sachent sur ton travail au sein de l’association ?

Je voudrais qu’ils sachent que je ne considère pas cela comme un travail et tout ce que j’ai fait, je l’ai fait de tout mon cœur. J’ai cru et je crois toujours en tout ce que nous faisons ici. J’essaie de laisser ma marque sur les activités, de manière positive, de laisser quelque chose de bien derrière moi.

Je mets du cœur dans tout ce que je fais et je suis persuadée que tout cela mènera à quelque chose de fructueux.

  1. Quelle est ton histoire ? Qu’est-ce qui t’a poussé à t’impliquer dans des projets d’éducation non formelle ?

J’ai terminé le lycée et l’université dans ce domaine et pendant les heures de pratique j’ai découvert que j’aimais ce que je faisais et que je pouvais bien le faire, et notamment, apporter quelque chose de bien dans la vie des enfants. J’ai donc continué à travailler sur des projets avec et pour les enfants.

En travaillant avec eux dans un environnement formel, j’ai découvert qu’il y a des sujets qui, faute de temps, ne sont pas couverts et discutés en fonction des besoins des enfants.

J’ai également remarqué que les activités non formelles avaient un impact positif sur le développement de certaines compétences et aptitudes, et voulant surmonter les obstacles de temps et de programme, j’ai décidé de m’impliquer dans le domaine non formel aussi.

  1. Selon toi, quel est le plus grand avantage de notre village ? Et la question sur laquelle nous devons travailler le plus dans la communauté ?

Le plus grand avantage de notre village est qu’il y a des enfants intelligents et créatifs et avec un peu d’effort, ils auront un avenir souriant. Mais comme tout n’est pas parfait, je pense que les villageois devraient croire davantage en eux et être plus coopératifs. Nous verrons alors que le travail d’équipe apporte de grands résultats.

  1. A quoi ressemble le village idéal pour toi ?

J’ai un défaut (je pense qu’il est un défaut): j’aime croire au bien et à la gentillesse. Dans le village idéal, les gens s’entraideraient, s’accepteraient les uns les autres avec tous leurs défauts et qualités et grandiraient personnellement, et chacun se battrait pour le bien de la communauté.

Oh, et mon village idéal aurait aussi une bibliothèque et un club pour enfants.

  1. A quoi ressemble pour toi un processus éducatif adapté aux besoins des enfants ?

C’est un processus difficile, mais pas impossible. Les enfants doivent être amenés à un niveau où ils comprennent l’importance de l’éducation dans leur vie et il y a beaucoup de travail derrière ce processus. Ils ont besoin de quelqu’un pour croire en eux et leur rappeler qu’ils comptent et qu’ils peuvent accomplir plus dans la vie.

  1. Enfin, veux-tu dire autre chose sur toi-même qui n’a pas été couvert par les questions ?

J’aime lire et j’aime les livres et leur odeur, j’aime la nature et tout ce qu’elle nous donne. Généralement, je fais les choses par passion et là où cela n’existe pas, je préfère ne pas faire ces choses.

Je ne sais pas si c’est pertinent, mais j’aime être à jour avec tout ce qui se passe en ligne afin de pouvoir comprendre le niveau des enfants et savoir comment aborder certaines situations du point de vue de l’époque actuelle.

Et j’aimerais animer des activités interactives qui augmentent la pensée critique et la créativité des enfants. Et nous amuser ensemble, évidemment.

Volontaires

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Marina étudie à Bucarest. Elle souhaite aider les enfants du village découvrir leurs passions et atteindre leur potentiel.

 

1.Si tu devais te présenter en 3 mots, quels seraient-ils ?

Je pense que trois mots qui me caracterisent sont générosité, dévouement et honnêteté.

2.Quelle est ton histoire? Comment as-tu choisi t’impliquer dans des projets d’éducation non formelle?

Je suis née dans une petite ville de Calarasi (sud de Roumanie) où l’éducation n’avait pas beaucoup d’importance et où les enfants avaient besoin d’aide pour apprendre. J’ai eu de la chance et j’ai pu déménager dans la capitale, mais tout le monde n’a pas eu cette opportunité. J’ai toujours voulu faire au moins un petit changement. Un jour, j’ai vu une annonce de bénévolat pour aider les élèves avec des cours de mathématiques et j’ai pensé que c’était le bon moment. C’était le premier projet dans lequel je me suis impliquée.

3. Quelle est la contribution la plus importante que des jeunes comme toi peuvent apporter à leurs communautés?

La contribution la plus importante serait la participation à la communauté. S’ils faisaient de leur mieux, les choses prendraient forme et évolueraient.

4. A quoi ressemble pour toi l’acte d’éducation adapté aux besoins des enfants du village?

Les enfants ont besoin de leçons enseignées de manière ludique, les informations devant être présentées d’une manière facile à comprendre. Ils doivent être encouragés à exprimer leur point de vue sans craindre la possibilité d’une mauvaise note en cas d’erreur. Se tromper doit devenir quelque chose de naturel, ne pas être considéré comme la fin du monde. Il doit y avoir une sorte d’amitié entre l’élève et l’enseignant, ce qui peut augmenter leur courage et leur implication dans les cours.

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Mariuca est une lycéenne de Bucarest. Elle a également fait du bénévolat auprès d’enfants des zones rurales et croit que l’éducation est un processus continu que nous devons tous traverser. 

1.Si tu devais te présenter en 3 mots, quels seraient-ils ?

C’est probablement la question que je trouve la plus difficile, mais les trois premiers mots qui me viennent à l’esprit sont: patiente, ouverte et curieuse 🙂

2.Quelle est ton histoire? Comment as-tu choisi t’impliquer dans des projets d’éducation non formelle?

M’impliquer dans des projets d’éducation non formelle était en quelque sorte naturel, car je vois cette implication comme une manifestation à la fois de mon besoin de communiquer et de mon amour pour l’éducation en général. L’éducation, telle que je la vois, signifie ouverture, curiosité et, en fait, un grand défi pour moi de devenir indépendant et autonome.

L’année dernière, j’ai commencé un bénévolat où je parlais, chaque mois, avec une classe d’enfants en dehors de Bucarest sur la littérature. Dans un premier temps, j’ai décidé de participer par pure curiosité au projet combinant deux de mes passions, la littérature et les enfants, tout en me donnant l’opportunité d’enseigner. L’expérience s’est avérée m’avoir profondément changé, car elle m’a montré, une fois de plus, à quel point l’éducation (surtout non formelle) est importante et m’a prouvé que les contes de fée ont vraiment le pouvoir de nous rassembler.

3. Quelle est la contribution la plus importante que des jeunes comme toi peuvent apporter à leurs communautés?

La contribution avec un impact vraiment visible de la part des jeunes serait probablement la participation active et constante, aussi petite soit-elle, à une cause proche de leur âme.

4. A quoi ressemble pour toi l’acte d’éducation adapté aux besoins des enfants du village?

Voici une autre question aussi compliquée que nécessaire … Je reviens sur mon expérience du volontariat de l’année dernière, où j’ai découvert à quel point les enfants ont besoin d’être écoutés, à savoir qu’ils sont entendus. J’ai vu comment, vraiment, quand on leur a donné la possibilité de parler librement, sans crainte d’être jugés ou ridiculisés par d’autres collègues, libérés par leur peur des notes, ils s’ouvrent, commencent à aimer communiquer, à exposer des idées et des opinions qui sont finalement écoutées avec intérêt.

Cela me paraissait absolument extraordinaire, je ne pense pas avoir réfléchi sérieusement à l’importance pour eux d’avoir un espace «sûr» pour discuter et exprimer leurs opinions. Il est donc si nécessaire d’écouter les enfants, ils ont tant à dire, et en les écoutant, on peut apprendre beaucoup de bonnes choses. Je sais que les histoires guérissent et qu’un dialogue libre et ouvert, qui a le pouvoir de construire des ponts entre les gens, peut guérir à son tour.

5.Enfin, veux-tu dire autre chose sur toi-même qui n’a pas été couvert par les questions ?

  Je ne sais pas à quel point il est pertinent d’ajouter le fait que j’aime lire et entendre des histoires, j’aime la nature et aller à la montagne, j’aime aussi les matins urbains, les maisons couvertes de lierre, les petites choses qui rendent les jours plus heureux. Et je suis particulièrement heureuse de voir les projets et les idées de l’Association Casa Naturii, que je trouve merveilleux. Bref, je suis contente d’être ici. 🙂

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Diana est spécialisée dans la traduction et l’interprétation, en anglais et en français. Elle pense que l’éducation non formelle est très importante pour le développement des jeunes et aurait aimé avoire de telles opportunités à Brăila, sa ville natale. Maintenant, elle contribue à la mise en œuvre des projets éducatifs pour nos jeunes du village.

 

1.Si tu devais te présenter en 3 mots, quels seraient-ils ?

Créative, curieuse et au grand coeur.

2.Quelle est ton histoire ? Qu’est-ce qui t’a poussé à t’impliquer dans des projets d’éducation non formelle ?

J’étais une personne qui voulait toujours faire beaucoup de choses, être activement impliquée dans toutes sortes d’activités, mais la timidité, parce que j’étais très timide (je le suis toujours, mais pas tellement), m’en empêchait presque tout le temps. Puis, une amie m’a parlé des échanges Erasmus + et m’a convaincue de l’accompagner dans un projet. Là, j’ai rencontré beaucoup de monde et découvert cet univers de l’éducation non formelle.

Je suis revenue de ce premier projet complètement changée, avec une nouvelle direction, avec une énergie fraîche et moins timide. Avec l’aide des activités de ce projet, j’ai réalisé l’importance de l’éducation non formelle dans le développement personnel, pour surmonter les peurs et j’ai voulu mettre en œuvre de tels projets et activités avec et pour les jeunes et les enfants de ma région, Brăila-Galați.

3. Quelle est la contribution la plus importante que des jeunes comme toi peuvent apporter à leurs communautés?

L’implication dans la vie communautaire. Ce faisant, nous apporterions une nouvelle perspective sur tous les aspects et contribuerions au développement et à l’amélioration des conditions dans la société.

4. Que doit faire une communauté qui souhaite aider ses jeunes devenir engagés et proactifs?

Offrir une variété d’activités extrascolaires et d’ateliers d’éducation non formelle, avoir des ONG qui sont activement impliquées dans la vie communautaire et qui offrent aux jeunes l’espace, l’opportunité et les conseils dont ils ont besoin pour se connaître et se développer. En outre, le pouvoir de l’exemple compte vraiment.

5.A quoi ressemble pour toi l’acte d’éducation adapté aux besoins des enfants?

Je pense tout d’abord que pour apprendre, les enfants doivent aimer écouter, pratiquer, apprendre davantage sur le sujet. Quoi qu’il en soit, les mathématiques, le roumain, le sport, si ce n’est pas présenté d’une manière qui leur plaît, ils ne l’assimileront pas. Et si l’apprentissage par jeu ou d’une manière plus ludique, tant mieux.

Deuxièmement, ce processus éducatif doit être basé sur la sécurité et le développement émotionnel des enfants. Ils ont besoin de savoir qu’il est normal de faire des erreurs quand on apprend, qu’il n’y a pas de fin au monde si ça arrive, qu’au contraire, on apprend des erreurs. Aussi, comprendre et gérer ses émotions joue un rôle clé dans tout ce qui signifie l’éducation des enfants et des jeunes, et ici intervient l’éducation non formelle, le programme scolaire étant trop rigide pour le moment.

6.Enfin, veux-tu dire autre chose sur toi-même qui n’a pas été couvert par les questions ?

J’ai toujours voulu devenir enseignante, mais mon désir s’est intensifié après avoir commencé à participer à des échanges de jeunes et à des activités d’éducation non formelle, voulant apporter un changement dans le système éducatif et parler à tout le monde des possibilités et opportunités  qu’ils ont à ce moment (et que je n’ai découvert que très tard).

Chaque mardi et jeudi, Mme Elena Pascu ouvre la porte de son atelier de tissage à Mălâncrav pour les enfants de l’association la maison de la nature. Elle est, ensemble avec son mari, le bénévole et le cœur de notre programme d’éducation entrepreneuriale.

Elle a répondu sans hésiter par un grand “Oui, je travaillerai” avec les enfants au moment où on pensait à la manière d’organiser les ateliers. Nous voulions que vous la rencontriez et que vous l’aimiez comme nous.

 

1.Quelle est votre plus grande passion?

Ma plus grande passion est de tisser des tissus et de coudre avec des motifs traditionnels de la Transylvanie.

2.Racontez-nous un peu à quoi ressemble une journée normale de votre vie.

Ca dépend de la saison, par exemple, au printemps je prépare le sol et je sème les graines pour les légumes et le maïs, les pommes de terre et les haricots, et si j’ai du temps, je couds une IE (chemise traditionnelle) ou je tisse.

3.Qu’est-ce qui vous a amené à travailler avec des enfants?

J’aime beaucoup les enfants.

4.Qu’est-ce que vous aimez le plus lors des ateliers?

L’énergie et l’intérêt des enfants d’apprendre quelque chose de nouveau.

5. Si vous deviez décrire dans une phrase l’utilité de ces ateliers pour les enfants, qu’en diriez-vous ?

Les ateliers les préparent à la vie.

6.D’après vous, quelle est la plus grande réussite de ces ateliers jusqu’ici ?

Le fait que cette activité responsabilise les enfants.

7.Que souhaitez-vous transmettre aux lecteurs, parents et enfants, par rapport aux ateliers?

Prendre grand soin de nos valeurs morales et spirituelles pour ne pas perdre notre identité et ne pas oublier que le travail ennoblit l’homme.

Les jeunes avec lesquels nous travaillons

Gabi a 12 ans et étudie à l’école secondaire de Mălâncrav. Elle a rejoint notre atelier en mars 2019 et n’en a jamais manqué depuis.

Elle nous a dit avoir appris aux ateliers qu’elle pouvait faire tout ce qu’elle voulait.

 1.Gabi, quels mots utiliserais-tu pour te décrire ?

Une fille gentille et une bonne et belle amie.

2.Quelle est ta plus grande passion?

Ma passion est de jouer au football.

3.Pourquoi aimes-tu participer aux ateliers de la Maison de la Nature?

Parce que j’aime coudre.

4.Sur quoi travailles-tu maintenant ?

Il s’agit d’une poche.

5.Quelle est la chose la plus importante que tu as apprise sur toi-même pendant ces ateliers?

Que je peux faire tout ce que je me propose de faire.

6.Quant t’es tu senti le mieux aux ateliers?

Quand j’ai commencé à mieux coudre.

7.Quelles professions serais-tu intéressé de découvrir dans les années à venir ?

Je ne sais pas encore.

8.Quel conseil donnerais-tu à un enfant qui souhaite rejoindre les ateliers?

Nous rejoindre parce que c’est incroyable.

9.A quoi ressemble le village idéal pour toi ?

Je pense que mon village est parfait tel qu’il est.

10.A quoi ressemble l’école idéale pour toi ?

Avec une salle de sport et cafétéria.

Rebeca a 17 ans et a abandonné l’école. Elle a rejoint les ateliers d’artisanat à l’hiver 2019, lorsque nous l’avons sélectionnée pour participer au stage de formation à l’entrepreneuriat et de travail manuel de l’association. Depuis, elle vient à l’atelier chaque semaine et brode.

1.Quels sont les trois premiers mots que tu utiliserais pour te décrire ?

Confiante, optimiste et timide.

2.Quelle est ta plus grande passion?

Faire des coiffures.

3.Pourquoi aimes-tu participer aux ateliers de la Maison de la Nature?

Parce qu’il est agréable et j’apprends quelque chose de nouveau.

4.Quelle est la chose la plus importante que tu as apprise sur toi-même pendant ces ateliers?

Que je peux tout faire si j’essaie.

5.Quand t’es tu senti le mieux aux ateliers?

Je me sens toujours bien aux ateliers. C’est la première fois que je participe à ce type d’activités et c’est super cool.

6.Sur quoi serais-tu intéressée de travailler pendant les ateliers, en plus de ce que nous faisons maintenant?

Je ne sais pas exactement mais j’aime découvrir quelque chose de nouveau tout le temps.

7.Quel conseil donnerais-tu à un enfant qui souhaite rejoindre les ateliers?

Venir apprendre de nouvelles choses qui l’aideront à l’avenir.

8.A quoi ressemble le village idéal pour toi ?

Propre et bien rangé.

9.A quoi ressemble l’école idéale pour toi ?

Bien soignée et avec de nombreux enfants.

Maria a 13 ans et étudie à l’école secondaire de Mălâncrav. Elle vient aux ateliers depuis le début et était l’un des enfants qui nous demandait si nous pouvions nous voir plus souvent pour travailler avant même de devenir sérieux.
Elle nous a raconté que le village idéal pour elle n’est pas pollué, avec beaucoup d’enfants et des gens sympas. Un idéal qui peut être atteint à l’aide de l’éducation. 

1.Quels sont les trois premiers mots que tu utiliserais pour te décrire ?

Audacieuse, drôle, émotive.

2.Quelle est ta plus grande passion?

Jouer au football.

3.Pourquoi aimes-tu participer aux ateliers?

Parce que j’apprends quelque chose de nouveau.

4.Sur quoi travailles-tu maintenant ?

Je couds une taie d’oreiller et une poche.

5.Quelle est la chose la plus importante que tu as apprise sur toi-même pendant ces ateliers?

J’ai découvert que je suis douée pour le travail manuel.

6.Quand t’es tu senti le mieux aux ateliers?

Lorsque nous préparions les décorations de la Foire de Noël à Sibiu.

7.Sur quoi serais-tu intéressée de travailler pendant les ateliers, en plus de ce que nous faisons maintenant?

J’aimerais apprendre à tisser.

8.Quelles professions serais-tu intéressé de découvrir dans les années à venir ?

J’aimerais voir ce que fait le vétérinaire.

9.Quel conseil donnerais-tu à un enfant qui souhaite rejoindre les ateliers?

Venir apprendre quelque chose de nouveau.

10.A quoi ressemble le village idéal pour toi ?

Non pollué, avec de nombreux enfants et des gens sympas.

11.A quoi ressemble l’école idéale pour toi ?

Avec de bons enfants, une plus grande cour et une salle de sport.

Johanna a 12 ans et étudie au Lycée Joseph Haltrich à Sighisoara. Le conseil qu’elle donne aux autres enfants est d’être confiant et d’utiliser leur imagination.

1.Quels sont les premiers mots que tu utiliserais pour te décrire ?

Drôle et timide.

2.Quelle est ta plus grande passion?

Le football, le basket et le tennis.

3.Quand as-tu rejoint les ateliers de travail manuel ?

J’ai commencé il y a quelques mois et c’est magnifique.

4.Pourquoi aimes-tu participer aux ateliers?

J’adore participer aux ateliers parce que j’apprends quelque chose de nouveau chaque jour.

5.Quelle est la chose la plus importante que tu as apprise sur toi-même pendant ces ateliers?

Que je peux coudre.

6.Quand t’es tu senti le mieux aux ateliers?

Je me sens toujours bien aux ateliers.

7.Quelles professions serais-tu intéressé de découvrir dans les années à venir ?

J’aimerais devenir enseignante.

8.Quel conseil donnerais-tu à un enfant qui souhaite rejoindre les ateliers?

Être confiant et utiliser leur imagination.

9.A quoi ressemble le village idéal pour toi ?

Mon village est parfait tel qu’il est.

10.A quoi ressemble l’école idéale pour toi ?

Un endroit où tout le monde s’entend avec les autres.

Maria, 15 ans, étudiante au Lycée Joseph Haltrich à Sighisoara. Elle est un membre fiable aux ateliers, pendant lesquels elle s’offre d’aider avec les aspects logistiques.

Elle a travaillé toute la journée avec Mme Pascu à notre stand de Noël à Sibiu, elle était responsable de la comptabilité à la foire du mois de mars et elle est également reporter de terrain pour toutes les autres activités éducatives que nous organisons.

Nous lui remercions pour sa participation et vous laissons en sa compagnie:

1.Quels sont les trois premiers mots que tu utiliserais pour te décrire ?

Je suis ambitieuse, têtue et j’aime apprendre de nouvelles choses.

2.Quelle est ta plus grande passion?

J’adore dessiner.

3.Quand as-tu rejoint les ateliers de travail manuel ?

Au début des ateliers d’été.

4.Pourquoi aimes-tu participer aux ateliers?

Parce que j’apprends de nouvelles choses.

5.Sur quoi travailles-tu maintenant ?

Peinture sur bois.

6.Quelle est la chose la plus importante que tu as apprise sur toi-même pendant ces ateliers?

J’ai appris à communiquer davantage.

7.Quand t’es tu senti le mieux aux ateliers?

Pendant les ateliers de Noël.

8.Sur quoi serais-tu intéressée de travailler pendant les ateliers, en plus de ce que nous faisons maintenant?

J’adorerais faire des figurines en argile.

9.Quelles professions serais-tu intéressé de découvrir dans les années à venir ?

Professions de la police ou de l’académie militaire.

10.Quel conseil donnerais-tu à un enfant qui souhaite rejoindre les ateliers?

Il devrait venir car il apprendra plein de nouvelles choses.

11.A quoi ressemble le village idéal pour toi ?

Le village idéal inclut plus d’entraide entre les villageois et plus de possibilités éducatives pour les enfants. 

12.A quoi ressemble l’école idéale pour toi ?

Elle inclut plus de communication entre les enseignants et les étudiants.

Delia a 11 ans et étudie à l’école secondaire de Mălâncrav. Elle est un membre actif du club de lecture digitale que nous organisons hebdomadairement à l’école.

1.Quelle est ta plus grande passion?

Le handball.

2.Pourquoi aimes-tu participer au club de lecture digitale?

Parce que nous lisons beaucoup.

3.Qu’est-ce que tu lis en ce moment?

Cinq semaines en ballon par Jules Verne.

4.Quelle est la chose la plus importante que tu as apprise sur toi-même au club?

Que j’aime lire.

5.Quand t’es tu senti le mieux aux ateliers?

Je me suis senti mieux lorsque j’ai appris à utiliser les tablettes que nous utilisons pour lire.

6.Sur quoi serais-tu intéressée de travailler pendant les ateliers, en plus de ce que nous faisons maintenant ?

J’aimerais écrire.

7.Quel conseil donnerais-tu à un enfant qui souhaite rejoindre les ateliers?

Parler à la professeure de roumain (la coordinatrice du club)

8.A quoi ressemble le village idéal pour toi ?

Propre et beau.

9.A quoi ressemble l’école idéale pour toi ?

 Mon école idéale est une école propre.

Robert nous a rejoint récemment. Il a 12 ans et étudie à Mălâncrav. Nous sommes ravis de le compter parmi les participants du club de lecture digitale que nous organisons hebdomadairement à l’école.

1.Quelle est ta plus grande passion?

Le motocross.

2.Pourquoi aimes-tu participer au club de lecture digitale ?

Parce que j’apprends de nouvelles choses.

3.Quelle est la chose la plus importante que tu as apprise sur toi-même pendant ces ateliers?

Qu’on ne doit pas mentir et qu’on doit être juste.

4.Quand t’es tu senti le mieux aux ateliers?

Pendant la première rencontre.

5.Sur quoi serais-tu intéressé de travailler pendant les ateliers, en plus de ce que nous faisons maintenant?

De faire quelques projets.

6.Quel conseil donnerais-tu à un enfant qui souhaite rejoindre les ateliers?

Qu’il vienne parce que c’est cool.

7.A quoi ressemble le village idéal pour toi ?

J’aime mon village tel qu’il est.

8.A quoi ressemble l’école idéale pour toi ?

Il y aurait un gardien à la porte.

Claudiu a 12 ans et étudie à Mălâncrav. Nous sommes ravis de le compter parmi les participants du club de lecture digitale que nous organisons hebdomadairement à l’école.

1.Quels sont les trois premiers mots que tu utiliserais pour te décrire ?

Débrouillard, timide et joueur.

2.Quelle est ta plus grande passion?

Jouer au football.

3.Pourquoi aimes-tu participer au club de lecture digitale ?

Pour apprendre à bien lire et parce que j’apprends de nouvelles choses.

4.Qu’est-ce que tu lis en ce moment?

Les voyages de Gulliver.

5.Quelle est la chose la plus importante que tu as apprise sur toi-même pendant ces ateliers?

J’ai découvert que je suis capable de faire plus de choses.

6.Quand t’es tu senti le mieux aux ateliers?

Chaque fois que je lis.

7.Quel conseil donnerais-tu à un enfant qui souhaite rejoindre les ateliers?

Je lui dirais de venir apprendre de nouvelles choses.

8.A quoi ressemble le village idéal pour toi ?

J’aime mon village tel qu’il est.

9.A quoi ressemble l’école idéale pour toi ?

Mon école serait idéale s’il y avait du papier toilette, un sèche-mains et du shampoing dans la salle de bain.

Nos partenaires institutionnels

Notre travail ne serait pas possible sans la collaboration avec l’école secondaire Laslea.

Grâce à notre partenariat avec les enseignants, le directeur et le secrétariat de l’école, nos projets atteignent facilement les enfants, dans les cinq villages. Nous avons été reçus avec ouverture dès le début et nous remercions chacun pour la confiance en nous et l’aide!